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Cryothérapie, breathwork et méditation

Auteurs : M. Kox, M. Hopman, P. Pickkers.   Centre médical universitaire de Radboud - Pays-Bas.

Résumé : Cette étude de cas a été menée après que Wim Hof eut prétendu qu’il pouvait influencer son système nerveux autonome et donc sa réponse immunitaire innée. Sa réponse inflammatoire a été mesurée lors d’une immersion totale dans la glace pendant 80 minutes. En outre, une expérience d’endotoxémie a été menée pour étudier sa réponse immunitaire innée. Les résultats ont montré comment les techniques de respiration et de méditation semblaient susciter une réponse au stress contrôlée. Cette réponse est caractérisée par l’activation du système nerveux sympathique, qui semble atténuer le système immunitaire inné. Ici, Wim Hof a prouvé qu’il était capable d’influencer son système nerveux autonome.

Auteurs : J. Vosselman, W.D. van Marken-Lichtenbeld. Centre médical universitaire de Maastricht - Pays-Bas.

Résumé : Cette étude a testé les effets d’un mode de vie entraînant une exposition fréquente au froid extrême sur le tissu adipeux brun (TAB) et la thermogenèse induite par le froid (TIF). L’expérience a comparé Wim Hof, habitué à l’exposition au froid extrême et à la cryothérapie, à son frère jumeau monozygote, qui ne l’est pas. Les deux utilisaient une technique de respiration comme le Tummo. Les résultats n’ont montré aucune différence significative de TAB ou de TIF entre les deux sujets. Cependant, la température centrale de Wim a moins chuté que celle de son frère et sa réaction subjective au froid a été plus positive. De plus, la chaleur corporelle générée par les deux frères était considérablement plus élevée que la moyenne. Ainsi, il semble qu’une respiration comme le Tummo pendant une exposition au froid, puisse provoquer une production de chaleur supplémentaire.

Auteurs: M. Kox, P. Pickkers. (publié dans PNAS) Centre médical universitaire Radboud - Pays-Bas.

Résumé : Dans cet article, les effets de la méthode de Wim Hof sur le système nerveux autonome et la réponse immunitaire innée sont évalués. Un groupe de douze personnes a été formé aux exercices de méditation, de respiration ainsi qu’ à la cryothérapie avant de se soumettre à une expérience, aboutissant normalement à des symptômes pseudo-grippaux, l’injection d’une bactérie endotoxine. Comparés à un groupe témoin non formé à ces exercices, les participants formés présentaient moins de symptômes pseudo-grippaux, moins de médiateurs pro-inflammatoires et une augmentation des taux plasmatiques d’épinéphrine. En conclusion, le groupe formé a pu activer volontairement son système nerveux sympathique.

Auteurs: H. van Middendorp, M. Kox, P. Pickkers, A.W.M. Evers - Radboud University Medical Center -Pays-Bas.

Résumé : Cet article s’ajoute à une étude précédente, sur la capacité d’influencer volontairement la réponse au stress physiologique chez l’Homme en bonne santé en cas d’inflammation induite de manière expérimentale, après une formation aux méthodes de respiration et de méditation. Il s’agit d’une étude de validation de principe qui a examiné le rôle que pourrait jouer l’optimisme dans les résultats du traitement. 

Auteurs : O. Muzik, K. Reilly, V. Diwadkar - École de médecine de l’Université d’État de Wayne - Etats-Unis.

Résumé : Dans cet article, une étude par imagerie cérébrale a été menée pour mesurer les contributions relatives du cerveau dans la pratique des exercices de respiration et de méditation ainsi qu’a la cryothérapie. Les résultats fournissent des preuves irréfutables de la primauté du cerveau sur le corps (mécanismes périphériques) dans la médiation des réponses du à une exposition au froid. Ils suggèrent également la possibilité impérieuse que cette méthode permette aux participants de développer un niveau de contrôle plus élevé sur les composants clés du système autonome, avec des implications susceptibles d’améliorer plusieurs syndromes cliniques.

Auteur: Geert A. Buijze, MD, PhD et Maria T. Hopman, MD, PhD.

Ce rapport traite des effets de la méthode de Wim Hof sur le mal aiguë des montagnes (MAM). Au cours d’une expédition au Kilimanjaro, un groupe de 26 randonneurs formé a utiliser les techniques de respiration pour largement prévenir et, si nécessaire, inverser les symptômes de la MAM.