#6 | Comment reconnaître les traumatismes cachés par votre inconscient ?

Bonjour à tous et bienvenue dans cette édition de KAIZEN.

Cela fait maintenant 8 ans que je pratique l’hypnose thérapeutique.

Et la chose la plus importante que j’ai pu constater est la suivante :

L’immense majorité des problématiques que mes clients rencontrent au quotidien, prennent racine dans un traumatisme non résolu.

Depuis notre enfance, nous sommes tous confrontés à un grand nombre de traumatismes plus ou moins importants.

Et cela peut même remonter bien avant notre enfance.

La recherche en épigénétique a aujourd’hui prouvé que nous pouvons hériter de traumatismes remontant à quatre générations…

C’est pour cela que dans 90% des cas, la première séance avec un client consiste à détraumatiser.

Car il suffit souvent de neutraliser le traumatisme à la racine, pour voir toutes les problématiques qui y sont liées s’estomper, voir disparaître complètement.

Alors comment savoir si vous avez été victime d’un traumatisme ?

Pour certains, la réponse est évidente.

L’évènement a été si marquant qu’il est impossible de l’oublier.

Mais pour d’autres, il peut être plus difficile de s’en souvenir ou de l’identifier concrètement.

Car l’inconscient peut volontairement altérer la mémoire ou diminuer l’impact perçu afin de nous protéger.

Les répercussions dues à un traumatisme non résolu peuvent avoir des conséquences dans notre quotidien.

Anxiété, dépression, insécurités, addictions, troubles du comportement…

Mais il existe un signe plus subtil auquel vous devez faire attention.

Cela prend la forme d’une anesthésie émotionnelle.

Lorsque nous sommes moins réceptifs à nos émotions, nous prenons cela comme un signe de force et de résilience.

« Ça ne peut pas m’atteindre, je suis plus fort que ça ! »

Mais la réalité, c’est que cela correspond souvent à un mécanisme de défense de notre inconscient, à la suite d’un traumatisme que nous aurions vécu.

L’idée étant de nous préparer en avance au prochain évènement difficile, en réduisant notre capacité à ressentir la peine et la douleur.

Pour vous donner un exemple concret, j’ai personnellement expérimenté ce mécanisme à un degré assez élevé.

Et je suis sûr que cette histoire résonnera avec certains d’entre vous.

J’ai perdu ma mère assez jeune, à l’âge de 13 ans.

C’est moi qui l’ai trouvée décéder, un soir en rentrant de l’école.

Ce fut mon premier contact direct avec la mort.

Évidemment, j’en ai beaucoup souffert et mon seul désir était d’éviter que cela se reproduise.

Pour me protéger, mon inconscient m’a écarté de mes émotions, jusqu’à ce que j’y sois complètement imperméable.

Pendant 6 ans, mes joies étaient aussi fades que mes peines.

Et j’étais incapable de verser une larme.

C’est seulement lors de ma première transe hypnotique que j’ai pu libérer toutes les émotions refoulées au plus profond de mon inconscient.

Aujourd’hui, j’entretiens une relation beaucoup plus saine avec mes émotions.

Car j’estime que ce sont elles qui font toute la richesse de l’expérience humaine.

Alors si vous avez l’impression de ressentir cette anesthésie émotionnelle, peut-être avez-vous aussi été victime d’une forme de traumatisme.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses manières de vous en débarrasser définitivement.

Dans mon cas, c’est l’hypnose qui m’a sauvé la vie.

Et aujourd’hui, je ne fais qu’appliquer avec mes clients une forme de réciprocité.

Mais l’avantage, c’est que vous n’avez pas besoin de dépendre d’un thérapeute.

Ni de moi, ni de qui que ce soit.

Vous pouvez apprendre à utiliser l’autohypnose pour neutraliser définitivement vos traumatismes en parfaite sécurité, et de manière autonome.

Alors si cela vous intéresse vous pouvez toujours rejoindre le programme HYPNOSPACE en cliquant simplement sur le bouton ci-dessous.